22.10.07

La Crise de la presse ne date pas d'hier

"C'était l'année où, entamant, un nouveau semestre, je n'ai trouvé qu'un seul étudiant pour suivre mon cours sur "Le Théâtre d'Eschylle à O'Neill". Vous voyez ? Quelle belle statue de glace c'était, à fondre au soleil. Je me souviens des journaux qui mourraient comme des papillons géants. On n'en voulait plus. Ca ne manquait à personne. Et le gouvernement, voyant à quel point il était avantageux d'avoir des gens ne lisant que des histoires à base de lèvres passionnées à de coups de poing dans l'estomac, à bouclé la boucle avec vos cracheurs de feu." (Ray Bradbury, Fahrenheit 451, 1953)

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